mardi, novembre 08, 2005

Images Xi'an Loïc






































1. Jardins de la grande Mosquée.
2. Cycliste sur les remparts de Xi'an.
3. Destruction des vieux quartiers.

lundi, novembre 07, 2005

Images Xi'an



































































































1. Voyage en minibus.
2. Les soldats de terres.
3. Récital de poésie dans une rue de Xi'an.
4. Huashan montagne sacrée.
5. Un refuge à flanc de montagne.
6. Village sur une falaise.
7. Cadenas porte-bonheur au sommet.

dimanche, novembre 06, 2005

Xi'an

Après avoir traversé le marché de Panjiayuan (où nous nous sommes essayés au marchandage) nous voilà en route vers la gare de Pékin. Un immense hall où fourmillent des milliers de gens cherchant, attendant leur train. Heureusement il existe un service pour les étrangers, peut être le seul endroit où quelqu’un parle anglais (et encore). Nous voilà billets en main dans les starting-blocks de la gare pour embarquer. En effet après une sympathique partie de dés (ayant ameuté une vingtaine de curieux) l’arrivée du train s’affiche et d’un seul chœur une centaine de personnes se lève et se jette vers les trois seuls passages permettant d’accéder aux quais. Une fois dans le train c’est assez confortable. Nous partageons notre compartiment avec deux mamies rigolotes. Les paysages au sortir de Pékin ne sont pas les plus enchanteurs du monde, une succession de villages de briques sur des plaines arides et le tout recouvert d’un épais brouillard comme si la nature avait honte de se montrer par endroit.
Au petit matin nous arrivons en gare de Xi’an une des plus anciennes cités chinoises. Entre ses remparts titanesques elle rivalisa pendants des siècles avec Rome et Constantinople pour le titre de « plus grande cité au monde ». A 6 heures du matin notre priorité n’étant pas de traverser frénétiquement cette ville millénaire, nous nous dirigeâmes donc vers le premier hôtel pour étranger que nous offrait, ce si accueillant quartier de la gare. Nous arrivons dans notre chambre miteuse qui nous à valu un des plus beaux fous rires du voyage. Tout ici était presque aussi ancien que la cité, une bassine pour se laver et des draps multicolores qui par endroit nous rappellent qu’ils furent un jour blanc.
Nous avons commencé par découvrir la ville. Notre hôtel se trouve près d’un parc, Géming Gongyuan, où s’entraînent matinalement nos clubs de danseurs sur des musiques endiablées comme Britney Spears ou Barbie Girl. Le cadre est très mignon une organisation basée sur le Fengshui et il y a une fête foraine permanente. Le soir on peut s’arrêter pour écouter les flûtistes enivrer nos sens des mélodies de l’Asie. Nous nous sommes perdus dans les ruelles du quartier musulman. Un endroit magique où les gens vivent comme dans les médinas. On y trouve des souks, des vendeurs de thé, des mosquées et un brassage de culture qui semble ancré dans l’éternité. Nous avons visité la magnifique grande mosquée, Daqingzhen Si, où est gravée sur des tablettes cette communion sino-musulmane, en chinois et en arabe. Puis nous avons fait le tour de la ville sur ses remparts long de 11km (une mini muraille de Chine). Vers l’extérieur un parc longe les remparts et à l’intérieur on peut assister à la destruction des hutongs de Xi’an à grands coups de marteau. Les cerfs-volant survolent toujours les flancs de la ville en fonction des vents. Nous sommes allez pour nous détendre voir un chef-d’œuvre du cinéma Hollywoodien doublé en mandarin, Anaconda 2. On a pas tout compris et pourtant on a bien rigolé.
Nous sommes ensuite partis vers Bingmayong là où sont enterrés les soldats de terre cuite. Nous avons pu contempler les quelques 6000 guerriers et chevaux (tous différents les uns des autres), sous un grand hall en suivant les centaines de groupes qui s’entassent pour prendre la plus belle photo.
Pour nos deux derniers jours dans le Shaanxi (région du centre) Nous avons décidé de gravir la montagne sacrée de Huashan (le mont des fleurs) une des 5 montagnes sacrées de Chine (ou plutôt une des 5 sacrées montagnes). Arrivés sur place avec les minibus nous commençons l’ascension de cette montagne. Le premier kilomètre nos sacs commencent à se faire lourds. Le deuxième, la pente passe de 35° a 55°. Le troisième nous faisons une halte tous les 100 mètres, ce qui nous a permis d’explorer des refuges et des caves établies dans la montagne où reposent des bouddhas. Il faut escalader des marches sur un mur à 90° pour y accéder. Le quatrième kilomètre à été le plus pénible. L’apparition des marches à coupé tout souffle et l’altitude commence à nous faire tourner la tête. Heureusement nous arrivons à l’auberge « de la femme poilue » où nous abandonnons nos sacs pour continuer notre pèlerinage. Après quelques kilomètres dans un dédale d’escaliers sur des murs perpendiculaires ayant pour seuls appuis des chaînes qui nous entourent, nous apercevons le sommet (enfin le premier). C’est épuisés que nous prenons la traditionnelle photo devant le faux monolithe en polystyrène. Nous nous recueillons en silence devant le coucher de soleil qui colore ce paysage fantastique. C’est comme si la montagne flottait au-dessus du monde sur un tapis de brume. Puis nous redescendons vers notre refuge avant que la nuit ne soit trop noire pour se délecter d’un sommeil bien mérité.
Quel bonheur que cette ascension mystique! C’est les jambes en compote et le cœur léger que nous décidons de partir pour Chengdu la cité du panda géant.

samedi, novembre 05, 2005

Images Pékin I (b)




































































































1. Caligraphes de rue (Poésie au pinceau et à l'eau).
2. Perspective du Temple Dongyuè Si.
3. Un des ministères Taoïste.
4. Moulin à prières du Temple Yonghé Gong.
5. Encensoir sacré.
6. Joueurs de citare dans Jingshan Gongyuan.
7. Jingshan Gongyuan surplombe la ville de Pekin.

vendredi, novembre 04, 2005

Images Pékin I (a)


















































































































1. La cour de l'empereur reconstituée pour les touristes.
2. Parade de l'armée Chinoise.
3. Bouilloire perdue au milieu de la Cité Interdite.
4. Siège Impérial.
5. Dans les jardins de l'Empereur.
6. Contre-jour sur un arbre torturé.
7. Loïc en plein rêve (et sûrement le dos bien rouge).
8. Coucher de soleil sur les douves de la Cité Interdite.

jeudi, novembre 03, 2005

Pékin I


Pékin ! Métropole Gargantuesque où l’être humain est réduit à la taille d’une fourmi. Après une première journée de repérage dans notre quartier très animé, nous nous sommes aperçus que pour aller d’un point à un autre il nous faudrait utiliser un moyen de transport simple et efficace. Nous avons donc adopté le vélo ! Haaaa ! Quelle merveille sentir l’air enivrant des routes interminables et rectilignes de cette ville organisée comme un damier. En effet il n’existe presque aucune route ne suivant pas un des axes Nord-Sud ou Est-Ouest, c’est assez facile de se repérer dans les grands axes.
Nous nous sommes subrepticement insinués dans la Cité Interdite dès le deuxième jour. Nous avons été accueillis par l’imposant portrait de Mao qui orne la porte Sud de la Cité. Puis nous avons assisté à la relève des militaires un cérémonial strict et impressionnant qui nous rappelle que ce lieu est en quelque sorte le cœur de la « Chine Eternelle ». Voir aux yeux des Chinois le centre du monde, puisque Chine se dit Zhanghua qui signifie littéralement « pays du centre ». Après avoir été plongé dans la grandeur communiste on nous a proposé des guides audios traduits par Roger Moore en personne. Nous avons découvert une cité écrasante et merveilleuse. Chaque palier de la cité est aussi impressionnant que le précédent. On y découvre des temples gigantesques une vraie ville qui était réservée aux seuls membres de la famille royale et aux eunuques. Des jardins minutieusement organisés où même la forme des arbres a été travaillée durant leur croissance afin que ceux ci évoquent des caractères Chinois. Nous sommes ensuite montés en haut de Jingshan Gongyuan où siège un bouddha dans son temple qui surplombe toute la ville. Les jours suivants nous avons visité le temple de Yonghegong où des pèlerins de toute la Chine viennent adresser leurs prières aux Dieux en se brûlant les mains à jeter des centaines de bâtons d’encens dans des urnes enflammées. Chaque bâtiment central du temple abrite un bouddha de plus en plus grand. Le dernier mesure 18 mètres et a été taillé dans un seul tronc d’arbre. Puis le temple de Dongyuè Si consacré à la doctrine Taoïste fondée par Lao-Tseu. Dans ce temple se succèdes des centaines de statues de terre représentant des ministères de la doctrine Taoïste.
Mais Pékin n’est pas merveilleuse que par ses architectures et ses temples ancestraux. C’est une ville qui accueille les plus grands (et les plus nombreux) enfants du monde. On peut, aux détours de chaque coin de rue, rencontrer des charmeurs de cerf-volants, des calligraphes acrobates, des joueurs de diabolos contorsionnistes des musiciens Tai-Chi qui sont prêts à prendre leur temps et vous initier à leurs jeux enchanteurs et tellement oniriques.
C’est cette ville pleine de contrastes que nous avons quittée temporairement pour descendre vers Xian une des cités les plus anciennes de chine.

mercredi, novembre 02, 2005

Images Arrivée à Pékin







1. Loïc en route pour l'aventure.
2. Les Tubes de Roissy.
3. Dazhalan Jié.
4. Hutong de Dazhalan Jié.
5. Le Far East Hotel.

mardi, novembre 01, 2005

Arrivée à Pékin.


16 Mars 2005, nous voilà partis pour de bon vers la Chine. Loïc est aussi chargé que moi, presque 20 kg de sac sur le dos, un poids que nous commençons déjà à regretter amèrement. Après 8 heures de vol sans problème avec China Airlines, nous arrivons à l’aéroport de Pékin avec 2 maigres repas dans le ventre, une courte nuit de sommeil et une séance de gymnastique très « Chinoise » dans l’avion. Le contrôle des douanes s’est très bien passé. A peine arrivés dans le hall, une horde de taxis nous étouffe de propositions. Impossible d’obtenir des renseignements sur les bus car on nous renvoie toujours vers des taxis. Après quelques recherches approfondies dignes de la « Chasse aux trésors », un monsieur nous indique la station et même l’arrêt où nous devons descendre. Nous avons traversé ce même Pékin que l’on voit dans les documentaires très à la mode, où l’on nous montre des quartiers anciens ravagés au bulldozer et où d’immenses bâtiments poussent comme des champignons.
Après avoir tourné 2 ou 3 fois sur ¾ d’heure de trajet le bus nous dépose sur l’artère centrale de Pékin juste à côté de la Cité Interdite. Dès que nos pieds foulèrent le sol pékinois nous sentîmes les regards rieurs et quelque peu surpris de chaque personne qui croisait notre route. Nous avons rejoint notre hôtel après avoir traversé l’écrasante place Tian Anmen et après s’être perdus dans quelques rues labyrinthiques de notre Hutong (vieux quartiers de Pékin ). Enfin nous voilà dans le calme de notre hôtel, qui nous semblait d’un standing assez chic, mais cela nous a permis de reprendre nos esprits. Après nous être installés dans nos chambres nous étions prêts à découvrir ce nouveau monde qui s’offrait à nous, et qui semblait aussi magnifique qu’épuisant.